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Psychanalyste spécialisé dans le traitement de l'angoisse

 L' ANGOISSE DANS LES GRANDES LIGNES  

De manière générale, l'angoisse est souvent consciente ; nous pouvons la définir comme une émotion qui est caractérisée par l'idée d'un danger qui approche, ou encore par l'attente d'une catastrophe soit physique soit morale.

L'angoisse évolue du malaise moral avec des idées noires aux inquiétudes diffuses. L'angoisse peut caractériser à elle seule une névrose ; en effet, dans certaines névroses, chaque fois qu'un obstacle s'oppose à la réalisation des symptômes, les malades éprouvent un fort sentiment d'angoisse.

Dans la psychanalyse, nous distinguons l'angoisse de la peur. La peur reste rattachée à quelque chose d’extérieur (à un objet du monde). A l'inverse, dans l'angoisse, le sujet est tourné vers lui-même, plus précisément vers son état affectif. Rien ne le menace sinon lui-même.

L'angoisse est provoquée par certaines représentations de l'inconscient qui sont liées soit à certains souvenirs, soit à certaines pulsions.
Il faut distinguer l'angoisse réelle et l'angoisse névrotique.

 L' ANGOISSE RÉELLE 

Elle s'apparente à la peur dans la mesure ou elle est une réaction devant un danger extérieur (qui laisse craindre une lésion du corps), elle est liée à l'instinct de conservation qui est propre à l'individu.

 L' ANGOISSE NÉVROTIQUE  

Elle se développe dans l'imaginaire, elle se nourrit de fantasmes et se rencontre sous plusieurs formes.

 

D'une façon générale, l'angoisse apparaît comme « la monnaie courante » contre laquelle sont échangées toutes les pulsions qui ne trouvent pas de satisfaction. Dans ce cas, face à certains conflits, la formation de symptômes peut être la solution la plus commode. Les symptômes névrotiques sont par conséquent des systèmes de défense contre l'angoisse car cette angoisse est identifiée comme «grand danger intérieur». En définitive, les symptômes ne se forment que pour empêcher le développement de l'angoisse.

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